Aujourd'hui, c'est couture ! Je viens vous présenter la guirlande de fanions que j'ai cousue l'été dernier pour mon deuxième petit neveu !
(pour vous souvenir de la guirlande de fanions que j'ai réalisée pour son cousin, cliquez sur le lien)
Les parents avaient déjà choisi les couleurs jaune et grise pour la chambre du petit bonhomme alors le choix de tissus fût rapide... ou presque parce que j'ai quand même mon titre de fille la plus indécise du monde à tenir ! Faut pas déconner !
Remarquez comme les couleurs de la maison sont bien assorties ! Dommage que ce ne soit pas la leur ! Ah ah !
Aujourd’hui, j’ai trouvé un peu de temps pour venir vous parler du premier volet de la trilogie Summerset Abbey de T.J. BROWN que j'ai lu il y a peu. La lecture ça occupe pendant l'allaitement !
C’est un livre que j’ai récupéré en occasion dans une bouquinerie. Je me suis décidée à le lire car son titre et son contexte, l’Angleterre du début du 20ème siècle dans une grande demeure, rappelle celui de la série télévisée anglaise que l’on regarde en ce moment : Downton Abbey.
Traduit de l'Américain par Sophia PERTUS
L'histoire :
Le roman commence la jour de l’enterrement de Sir Philip. On y découvre les trois protagonistes : ses deux filles, Rowena et Victoria, ainsi que Prudence la fille de la préceptrice. Elles ont été élevées comme des sœurs mais leur oncle, qui va les recueillir, n’est pas de cet avis et voit d’un mauvais œil le mélange des Classes. C’est donc en tant que domestique que Prudence sera admise à Summerset Abbey.
On apprécie suivre ces trois jeunes filles aux tempéraments bien différents et partager leurs doutes face à cette nouvelle vie qu’elles n’ont ni choisie, ni même imaginée. On découvre également la vie au domaine avec ses intrigues, ses jalousies et ses manipulations dans une Angleterre en plein changement mais ça reste assez survolé et j’aurais aimé que l’autrice approfondisse un peu plus ces éléments. C’est vrai que, appréciant la série Downton Abbey, j’avais peut-être une certaine attente concernant ce livre.
Globalement, j’ai trouvé que l’histoire allait un peu vite et que les personnages secondaires auraient pu être creusés un peu plus, surtout que ce qu’on sait d’eux nous donne envie d’en savoir davantage. Néanmoins, lu d’une traite ou presque, j’ai passé un agréable moment de lecture. C’est un roman abordable et sans prise de tête, une sorte d’enquête sur fond de romance. Il me tarde de lire la suite !
En bref, si vous aimez l’Angleterre du début du 20ème siècle et les romances mais que vous n’avez pas envie de vous lancer dans un gros roman historique, vous pourriez bien y trouver votre bonheur !
- Attention cependant, bien qu’il ne soit pas si vieux (2013), le deuxième tome semblemalheureusement introuvableen neuf ou occasion. Je vais donc guetter les bibliothèques ! La prochaine fois, je me renseignerais avant car je reste sur ma faim ! -
Après le tissu perroquetqui pique les yeux, c'est un autre genre de volatile qui m'a fait de l'œil : le flamant rose ! Me voilà donc repartie dans la couture d'un second Sac Okinawa!!
Mon sac Okinawa part en vadrouille en Italie...
Souvent, je bave devant des sacs à main très jolis mais, il faut le reconnaître, je ne les trouve pas pratique! On les tient à bout de bras mais ça pèse son poids ou bien sur l'épaule mais ça glisse... Il y a bien la solution de les porter en bandoulière, ce que j'ai très souvent fait, mais le poids n'est que d'un côté... Bref, comme je ne suis pas du genre à m'embêter pour un sac, je suis passée au sac à dos et un qui me ressemble!
C'est exactement le même modèle que le Okinawa original, j'ai juste changé les tissus.
Le sac aux flamants roses fini niveau couture, il manque juste les oeillets et les sangles.
Voici les détails des coulisses et de l'oeillet.
Pour preuve que je suis à la bourre pour vous montrer mes petites créations, voir les photos suivantes! J'étais encore enceinte du korrigan!
Un joli bidon qui commence à se voir...
Ce sac est d'ailleurs super pratique pour trimbaler partout ma pochette de grossesse avec les papiers importants, emporter un gilet au cas où j'ai trop froid ou bien l'y ranger quand j'ai trop chaud (oui, je suis chiante comme fille). Il m'a aussi été très utile pour amener "ma maison" avec moi lorsque j'allais voir le korrigan en néonat.
Mon sac qui m'apporte de la couleur dans les moments gris (oui, je suis poète parfois...)
Bref, ce sac, il est trop chouette et, moi, j'ai vraiment la classe avec ! Na !
Aujourd'hui, je vous parle de nouveau couture en vous présentant le gilet sans manche réalisé pour l'anniversaire de ma cousine.
Son anniversaire approchant, je flânais dans les boutiques (de tissu of course) à la recherche d'inspiration. C'est un autre tissu imprimé qui a allumé la lumière en moi mais, lorsque mon regard a croisé celui-là, je suis tombée en amour ! Et, chanceuse que je suis, c'est dans la même boutique que j'ai trouvé la doublure idéale (et toute chaude) pour faire ressortir les dessins et donner un peu de peps au gilet !
Le petit plus : le gilet sans manche est réversible si on le souhaite ! J'avoue que je l'adore et, s'il avait été a ma taille, je l'aurais peut-être gardé pour moi ! Hihihi !
Aujourd'hui, je reviens vers vous avec une cousette réalisée il y a un an (ahemmm...). Il s'agit d'une couverture bébé offerte pour la naissance du fils d'un couple d'amis.
Pour la petite histoire, cela faisait un looong moment que je pensais coudre une petite couverture bébé pour le futur petit Youen (la couverture de notre Korrigan étant très pratique) mais j'avais un peu de mal à trouver l'inspiration. Je voulais quelque chose d'assez magique qui puisse accompagner le petit garçon.
Comme de bien entendu, j'ai attendu le dernier moment pour être inspirée et, parce que j'étais vraiment laaarge, j'ai trouvé un truc pas compliqué du tout : Représenter de façon stylisée un certain nombre de personnages issus de fantasy ou d'un monde imaginaire assez féérique. Finger in the nose j'ai dit !
Saurez-vous les retrouver ?
Voici donc mes futurs petits appliqués prêts à être thermocollés.
Vous pouvez reconnaître sur la photo précédente :
Frodo Bessac (alias Frodon Sacquet dans la 1ère traduction)
Mario le plombier
Jack Skellington
Willy Wonka
Harry Potter
Wario le double
Maître Yoda
Gandalf le gris
Link et Navi
Zoom sur Jack Skellington issu de "l'étrange Noël de monsieur Jack" de Tim BURTON
J'avoue, j'y ai passé pas mal de temps car, mine de rien, c'est assez chronophage de couper, thermocoller, surpiquer, etc. mais je suis très contente du résultat!
Photo prise la veille, avant d'aller dormir. Il manque quelques surpiqûres et détails à broder.
Les photos suivantes présentent quelques personnages plus en détails (j'ai zappé d'en photographier un... oups!) :
Tu peux cliquer sur l'image pour l'agrandir.
La doublure est en poupouille bien chaude pour l'hiver et j'ai fini de la coudre juste avant de partir découvrir le petit bonhomme. Même pas peur ! ! !
Comme on était *presque pas* à la bourre et qu'une fois sur place on était trop occupés à papoter, pas de photo de la couverture finie de plein jour. Juste une version pas terrible d'un soir de novembre à la lumière d'une ampoule...
Photo de la couverture bébé finie et offerte.
Encore une photo de la couverture finie et offerte.
Aujourd'hui, je vais vous parler du roman "ça peut pas rater" écrit par Gilles LEGARDINIER.
Après une histoire d'amour des plus décevantes (avec "L'homme idéal existe, il est québécois"), j'avais envie d'une lecture fraîche et qui me donne la patate. Je me suis tout de suite dirigée vers une valeur sûre : Gilles LEGARDINIER car il ne m'a pas encore déçu dans ce genre-là.
Dès le premier chapitre, j'ai été happée par l'histoire et j'ai souri bien que ça ait commencé au plus mal pour notre protagoniste : Marie vient de se faire larguer et virer de l'appartement commun après plus de 10 ans de relation.
Citation :
"Je suis sciée. ça fait deux fois que je suis sciée en moins de douze heures. Je vais finir en bûchettes. Une belle flambée avec la Marie sciée. Ce n'est pas grave, de toute façon je souhaite être incinérée."
(Gilles LEGARDINIER – ça peut pas rater) Editions Fleuve - p 20.
Pour ce nouveau roman, je crois qu'il a utilisé la même recette magique que pour "Demain j'arrête" et ça marche! On a l'impression que c'est une femme qui a écrit l'histoire. Ouais, je sais, c'est quoi ces préjugés? (pardon..) Est-ce vraiment différent dans la tête d'un homme? On est tous humain avec nos peurs, doutes et espoirs... Bref, je m'égare. J'adore cette faculté à se mettre dans le peau de son personnage.
J'ai trouvé les personnages attachants et j'ai adoré les rencontrer, apprendre à les connaître ou même rire d'eux en les trouvant tarte! J'ai adoré les idées loufoques de Marie, ses réflexions un peu bizarres (mais exactement celles que je peux me faire) et le côté irréaliste par moment (tu le ferais pas en vrai mais ça fait du bien de braver les "interdits" pour de faux!). Et j'ai adoré les petites leçons de vie qui sont dispersées à droite et à gauche.
En bref, un roman frais qui fait du bien au moral. Un vrai bon moment de détente. Je ne regrette pas ma lecture et vous la conseille de tout coeur!
Si vous avez aimé ça peut pas rater, vous pourrez aussi aimer :
Depuis quelques mois, on ressemble à des courants d'air sur ce blog... Mais on a une bonne explication à vous fournir :
☆ ☆☆
Chaque jour émerveillés par notre petit korrigan d’amour, nous avons décidé de retourner dans notre laboratoire secret.
C’est donc cachés dans le creux du plus vieux chêne de la forêt de Brocéliande que nous avons de nouveau récité des incantations mystérieuses, mi-anciennes, mi-inventées, afin de faire apparaître un nouvel être féérique.
Une préparation toujours aussi épuisante sous les vapeurs et émanations mais qui en valait la peine puisque, 9 mois plus tard, dans une parenthèse musicale hors du temps, nous est apparue… une jolie ondine.
♡ Une ondine pas si minuscule que ça a, elle aussi, pointé le bout de ses cheveux. ♡
Cette fois-ci, nous sommes très vite retournés dans notre cocon afin de commencer ce nouveau chapitre tous ensemble…
Bien sûr, c’est très épuisant d’avoir deux petits êtres qui demandent tant d’attention mais c’est aussi énormément de bonheur! Malgré la fatigue, nous essayons de profiter de chaque instant au maximum.
On dirait qu'il y a quelque chose qui pousse !
Hey oh ! Y'a quelqu'un là-dedans ?
Notre jolie ondine est enfin parmi nous !
☆Bref, Mademoiselle Chat a une nouvelle Bretonne de compagnie ! ☆
On trouve notre rythme doucement mais sûrement et, comme on a quand-même réussi à faire des petites choses ces derniers mois, on va venir par ici vous les montrer !
En attendant, si vous voulez nous retrouver et voir nos dernières folies, vous pouvez vous rendre sur notre page facebook ou sur instagram.
PS : Pour info, une ondine est une sorte de fée des eaux. Ce n'est donc pas le prénom, bien que très joli, de notre mini mais l'être féérique à qui nous la comparons.
Aujourd'hui, je vais vous parler du colis de naissance sur le thème de la pomme que l'on a préparé pour l'arrivée du petit Paulin.
Il est composé d'une petite carte réalisée à l'aquarelle et aux crayons de couleur afin de lui souhaiter nos bons voeux pour sa nouvelle vie parmi nous.
Nous y avons ajouté une petite pomme au crochet réalisée d'après ce tuto de Garn Studio. On avait déjà testé leurs tutos gratuits pour réaliser notre dînette au crochet, ils sont super simples à suivre!
Et le clou du spectacle (si, si, rien que ça) : un doudou plat en forme de pomme.
Il a été fabriqué à partir de différentes matières plus ou moins douces et plus ou moins brillantes. Celles-ci ont été cousues et recousues dans tous les sens afin d'être bien solidaires et qu'aucun petit bout ne s'échappe à moins de manger complètement le doudou !
Photos prises avec les premiers rayons de soleil de février sous le regard attentif de deux bêtes à poils un brin pot de colle. Non, nous ne sommes pas du tout du tout à la bourre et, non, elles n'ont pas l'impression de déranger. Pourquoi ces questions ?
Aujourd'hui, c'est couture! Je vais vous présenter le gilet sans manche que j'ai cousu pour notre petit korrigan d'amour.
N'ayant pas le courage de réfléchir à un patron moi-même, j'ai cherché dans les magasines et les livres de couture pour enfant que j'ai à la maison. Manque de chance, pas de modèle ou seulement de très très éloignés de ce que j'avais à l'esprit. J'ai bien trouvé des modèles sur internet mais pas en 12/18 mois.
Bref, l'idée a traîné un moment... Puis, y'a quelques jours, je me suis enfin lancée!
Un gilet 18 mois du korrigan, un patron existant beaucoup trop grand puis quelques mesures et calculs plus tard, me voici avec un petit patron à tester... Ni une, ni deux, je fouille dans mes chutes de tissus et retombe sur ces hiboux très colorés déjà utilisés pour ce petit sac à dos et la polaire verte qui a servi pour cette couverture nomade.
L'avange des vêtements pour les petits, c'est qu'ils nécessitent très peu de tissu! On peut donc trouver le bonheur dans de tous petits coupons!!
Bilan :
Ce gilet sans manche a été super rapide à coudre et j'aime beaucoup le résultat!
Par contre, il n'est pas très très grand et le korrigan ne va sûrement pas le porter longtemps. Par dessus un pull, ça risque d'être juste. Je pense que ce gilet correspond plutôt à une taille 12 mois.
Prochaine étape : Tenter une nouvelle version en agrandissant les emmanchures (afin d'y glisser plus aisément un pull cet hiver) et le col.
Aujourd'hui, je vais vous parler d’une de mes lectures plus si récente que ça. Il s’agit du roman de Diane DUCRET intitulé « L’homme idéal existe. Il est Québécois. » (merci maman Noël!!!)
J’ai été tout de suite séduite par le synopsis et, comme j’avais envie d’une romance, je me suis lancée!
Bonne nouvelle : l’homme idéal existe ! Le hic, c’est qu’il vit au Canada. Mais quand on rencontre l’oiseau rare, un Apollon en chair et en os, en humour et en gentillesse, on fait le voyage. Même quand on est une phobique de l’engagement et qu’on a une peur bleue de l’avion. L’amour mérite bien quelques sacrifices et… quelques épreuves. Pas facile pour cette Parisienne sophistiquée de troquer ses robes et talons pour des boots fourrées et des tenues de camouflages. Mais comment résister à la perle rare ?
Installée sous ma couette avec les bêtes à poils autour de moi, cette lecture a démarré plutôt pas mal. Dès les premières pages, le ton humoristique et rythmé est donné. Il y a des nombreuses répliques assez drôles et des situations cocasses, on a bien envie de savoir la suite! J’aime beaucoup les métaphores, c’est très très imagé et décalé, et les expressions québécoises amènent des quiproquos assez rigolos.
Bref, le livre commence bien, me plaît beaucoup et j’ai hâte de lire la suite. Le côté invraisemblable de l'histoire ne m'a pas dérangé. C'était même plaisant! On est dans une romance, que diable!
Extrait 1 :
Je me retourne, il va bien sentir mon désarroi. Non, il sourit sous son bonnet triple épaisseur, avec ses chaussures pleines de poils.
(Diane DUCRET – L'homme idéal existe. Il est Québécois.) Ed. France Loisir - p11.
Sauf que… ça ne dure pas. Je trouve que ça dégénère, ça devient "trop"...
Parfois, les expressions québécoises sont un peu compliquées à suivre mais ce n'est pas ce qui dérange. C'est même plutôt sympatique et dépaysant. Non, ce qui m'a gêné, ce sont les faux quiproquos. Je dis faux parce que même si on ne comprend pas ce que ça veut dire, on ne va pas aller l'interpréter de la même façon que l'héroïne. Je trouve ça exagéré, un peu lourdingue et pas forcément drôle.
Autant, au début, je trouvais très rigolo le rythme, les blagues et ses grandes réflexions intérieures (les questions existentielles du genre "Mais pourquoi il fait ça? Si ça se trouve il veut ci ou alors ça" ou les théories sur les comportements féminins et masculins et leurs relations) autant ça m’a gavé rapidement. C'est devenu "trop". J’ai l’impression que c’est allé de pire en pire, j'aurais souhaité que ça reste simple et léger comme le début.
Et, je l'avoue, à la moitié du bouquin, l'héroïne me saoule et je m’identifie de moins en moins. Je la trouve un peu con-con, elle m'agace. Elle a trop de problèmes qui se veulent « de filles » et c’est beaucoup trop cliché.
Au bout d'une centaine de page, je trouve que ça n’avance pas. Je suis déçue.
Pourtant, tout n’est pas négatif, j'avais envie de connaître cette histoire et de plonger dans leur intimité. Gabriel, par exemple, le fameux québécois, il a l’air sympa et j’aimerais vraiment le connaître plus. Malheureusement, il est survolé comme les autres personnages.
Extrait 2 :
Jeune homme, fonctionnel, entièrement meublé avec goût, trente-cinq ans, loi Carrez, clair et calme, vue dégagée, idéal pour jeune femme, professions libérales acceptées, collocation possible. Squatteuses ou locataires à la semaine s’abstenir. p32
(Diane DUCRET – L'homme idéal existe. Il est Québécois.) Ed. France Loisirs - p32.
En bref,c’est une grosse déception, j’avais mis quelques espoirs dans ce livre. Vous ne serez peut-être pas de mon avis mais je ne m’attendais pas à ça et ce n'est malheureusement pas un livre que je conseille. Je me suis ennuyée sur toute la fin.
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