Lady Pirate de Mireil CALMEL - Avis littéraire

lundi 25 juin 2018

Aujourd'hui, je vais vous faire voyager sur la mer avec l'une de mes dernières lectures "Lady Pirate" de Mireille CALMEL qui est également connue pour ses sagas "le lit d'Aliénor" et "le bal des louves".

C'est une relecture pour moi qui avais oublié l'histoire mais dont le souvenir m'a laissé une sensation très agréable.

LADY PIRATE les valets du roi   LADY PIRATE la parade des ombres

Cette saga raconte l’histoire très romancée de Mary Read, l’une des plus célèbre femme pirate de l’histoire et, encore une fois, je suis tombée sous le charme de la plume de Mireille CALMEL.

Mary-Jane est élevée par sa mère car son père, marin, a disparu en les laissant seules dans la pauvreté. Pour survivre à cette situation, elle va devoir se travestir en garçon et se faire passer pour son frère décédé afin de tromper la riche grand-mère et recevoir son aide pour être nourrie et éduquée. Ce faisant, elle va s’attirer de nombreuses antipathies et convoitises. Elle va se retrouver dans des situations qu’elle n’aurait pu imaginer et vivre de belles aventures.

Qu’ils soient bons ou mauvais, je me suis bien attachée aux personnages et j’ai apprécié rentrer plus ou moins profondément dans leurs histoires personnelles. Ils sont bien travaillés et c’est vraiment agréable de ne pas devoir se contenter de la surface.

L’histoire, quant à elle, m’a happée dès le début et je suis réellement passée par tous les sentiments au cours de ma lecture. J’ai lu les deux tomes à la suite car il m’était très clairement impossible d’attendre à la fin du premier volume ! Ce que j’ai apprécié particulièrement ce sont tous ces détails, d’apparence insignifiante, qui révèlent leur importance au fil des romans à la manière d’un puzzle qui s’emboîte.
Je mettrais quand même un petit bémol car je trouve parfois notre héroïne un peu trop 'merveilleuse' lorsqu’elle semble exceller dans tout ce qu’elle entreprend ou lorsqu’elle plaît à énormément de monde mais, au final, ça s’incorpore bien au reste de l’histoire.

  • Dans le premier tome, on apprend l’histoire de Mary avec tout ce qui a précipité ce qu’elle va devenir. On y voit son caractère s’affirmer et, petit à petit, le personnage se met en place au gré des rencontres et des évènements plus ou moins marquants dans ce qu’ils ont de pire comme de meilleur. Je dirais que c’est le volet où elle se cherche et où elle ne s’est pas encore bien définie.
  • Pour moi, sans vous en dire trop, le deuxième tome est plus dans l’action et la violence. On y sent plus de pression et il est très très prenant.



En bref, une lecture sympa qui m’a tenue en haleine et qui m’a donnée envie de continuer mes lectures dans la piraterie ou mes aventures sur la mer ! Des idées à me proposer ?

 

Bonne lecture à tous!Signature Gloewen



Ce que disent les nuages de Lorris MURAIL - Avis littéraire

lundi 4 juin 2018

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une de mes lectures récentes, il s’agit du roman jeunesse « Ce que disent les nuages » de Lorris MURAIL.

Ce-que-disent-les-nuagesBLOG
Editions l'Archipel - 320 pages

Je l’ai acheté il y a un moment lors d’un salon du livre imaginaire. En ce moment, j’ai du temps devant moi pendant que j’allaite et ce livre m’attendait dans la bibliothèque. Je l’ai attrapé comme ça, sans prendre le temps de re-regarder le résumé (ce que je fais rarement avant une lecture d’ailleurs car, comme un chat échaudé, je crains les spoilers).

J’avoue avoir été complètement paumée ! Je ne comprenais pas grand chose à ce qui se passait. Pour vous faire comprendre, c’est un peu comme si on se retrouvait face à des pièces de bois, de métal, des vis, etc. Petit à petit, les choses commencent à s’emboîter et on reconnaît une roulette, puis un miroir ou encore un tiroir. ça s’éclaire mais on ne voit toujours pas le rapport entre tout ça ni où on va arriver. Au fur et à mesure, on va réaliser qu’il s’agit un meuble, une coiffeuse et, plus tard, on va comprendre son utilité et enfin découvrir tout ce qu’il y a autour. C’est un looooong chemin, surtout le début.

L’histoire commence dans un contexte assez spécial :

Par la faute de l’Homme et de l’appât du gain, le monde est complètement chamboulé, ravagé, les catastrophes naturelles se succèdent et les populations commencent à se battre pour les ressources premières. Colin, 10 ans, est dans le jardin de ses parents qui, comme partout dans le pays, souffre de la sécheresse et des hautes températures. Il lance des cailloux sur le puit désespérément vide. Soudain quelque chose apparaît et lui parle. Le garçon va alors avoir pour mission de faire passer un message...

Le début n’est pas facile. Il est très très étrange et il faut s’accrocher mais l’auteur réussit quand même à attiser ma curiosité et me faire continuer ma lecture. Plus la lumière se faisait sur l’histoire et plus j’avais envie de savoir comment ça allait finir mais je pense malheureusement que c’était plutôt dû au déroulement farfelu et déconcertant qu’à un réel attachement à l’histoire ou aux personnages. C’est censé être un roman jeunesse mais je ne suis pas vraiment certaine que ce soit bien adapté.

Au final, cette lecture n’est pas si farfelue que ça. Enfin si mais ça se tient. Tout est très très logique, vraiment bien réfléchit et, ça, c’était une bonne surprise.

  

En bref, si je devais définir ma lecture en un mot je dirais « étrange ». Je suis mitigée, je ne sais pas si c’est un livre que je conseille ou non. Je crois qu’il faut l’essayer et s’accrocher car, en fonction de la sensibilité de chacun, il peut plaire ou non.

 

Bonne lecture !Signature Gloewen

Méandre de Muriel BLOCH et Sandra DESMAZIERES - avis littéraire

mercredi 16 mai 2018

Aujourd'hui, je vais vous parler d'un joli album enfant, andre, écrit par Muriel BLOCH et Sandra DESMAZIERES. Comme vous êtes chanceux, on a même profité de cette fin de vacances pour en faire quelques photos ensoleillées, histoire de vous donner envie.

Meandre blog 1

La tante du petit Léon lui pose une devinette : Quelle est la différence entre l’école et la rivière ? Curieux, il part à la rencontre de divers personnages (son amie Mina, le pêcheur Jonas, la tricoteuse Aurore, l’Ondine et, finalement, Méandre) afin d’en trouver la solution. La réponse cette énigme semble décevante mais illustre bien le fait que l’essentiel est le voyage et non la destination.

Une belle histoire très poétique et avec un vocabulaire riche et imagé pour apprendre plein de nouveaux mots (que l'on retrouve en fin d’ouvrage pour prolonger un peu la balade et le jeu). Je confesse d’ailleurs avoir préféré la forme de l’histoire avec ses jolies phrases entraînantes au fond.

Meandre blog 2

Du côté des illustrations, j’avoue que ce n'est pas le genre vers lequel je me serais naturellement tournée mais c'est une agréable découverte car les dessins de Sandra DESMAZIERES sont vraiment doux et poétiques et correspondent très bien au ton de l’histoire.

Meandre blog 3

Meandre blog 4


Je remercie le site Babelio et les éditions Le Robert pour cette découverte (je vous conseille d'ailleurs leur compte instagram que j'aime beaucoup car on y apprend régulièrement de nouveaux mots, des belles citations et des anecdotes assez amusantes). En attendant que le korrigan et l'ondine soient en âge de découvrir ce livre, on va aller le proposer à ma cousine que l'on devrait voir pour le week-end de pentecôte.


Bonne lecture !Signature Scrat et Gloewen

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ça peut pas rater de Gilles LEGARDINIER - Avis littéraire

lundi 20 novembre 2017

Aujourd'hui, je vais vous parler du roman "ça peut pas rater" écrit par Gilles LEGARDINIER.

ça peut pas rater gilles legardinier


Après une histoire d'amour des plus décevantes (avec "L'homme idéal existe, il est québécois"), j'avais envie d'une lecture fraîche et qui me donne la patate. Je me suis tout de suite dirigée vers une valeur sûre : Gilles LEGARDINIER car il ne m'a pas encore déçu dans ce genre-là.

Dès le premier chapitre, j'ai été happée par l'histoire et j'ai souri bien que ça ait commencé au plus mal pour notre protagoniste : Marie vient de se faire larguer et virer de l'appartement commun après plus de 10 ans de relation.

Citation :

"Je suis sciée. ça fait deux fois que je suis sciée en moins de douze heures. Je vais finir en bûchettes. Une belle flambée avec la Marie sciée. Ce n'est pas grave, de toute façon je souhaite être incinérée."

(Gilles LEGARDINIER – ça peut pas rater)
Editions Fleuve - p 20.

Pour ce nouveau roman, je crois qu'il a utilisé la même recette magique que pour "Demain j'arrête" et ça marche! On a l'impression que c'est une femme qui a écrit l'histoire. Ouais, je sais, c'est quoi ces préjugés? (pardon..) Est-ce vraiment différent dans la tête d'un homme? On est tous humain avec nos peurs, doutes et espoirs... Bref, je m'égare. J'adore cette faculté à se mettre dans le peau de son personnage.

J'ai trouvé les personnages attachants et j'ai adoré les rencontrer, apprendre à les connaître ou même rire d'eux en les trouvant tarte! J'ai adoré les idées loufoques de Marie, ses réflexions un peu bizarres (mais exactement celles que je peux me faire) et le côté irréaliste par moment (tu le ferais pas en vrai mais ça fait du bien de braver les "interdits" pour de faux!). Et j'ai adoré les petites leçons de vie qui sont dispersées à droite et à gauche.

En bref, un roman frais qui fait du bien au moral. Un vrai bon moment de détente. Je ne regrette pas ma lecture et vous la conseille de tout coeur!

  

Si vous avez aimé ça peut pas rater, vous pourrez aussi aimer :

 


Bonne lecture !Signature Gloewen

L’homme idéal existe. il est québécois de Diane DUCRET - Avis littéraire

mardi 26 septembre 2017

Aujourd'hui, je vais vous parler d’une de mes lectures plus si récente que ça. Il s’agit du roman de Diane DUCRET intitulé « L’homme idéal existe. Il est Québécois. » (merci maman Noël!!!)

l-homme-ideal-existe-il-est-quebecois-DIANE-DUCRET

J’ai été tout de suite séduite par le synopsis et, comme j’avais envie d’une romance, je me suis lancée!

Bonne nouvelle : l’homme idéal existe ! Le hic, c’est qu’il vit au Canada. Mais quand on rencontre l’oiseau rare, un Apollon en chair et en os, en humour et en gentillesse, on fait le voyage. Même quand on est une phobique de l’engagement et qu’on a une peur bleue de l’avion. L’amour mérite bien quelques sacrifices et… quelques épreuves. Pas facile pour cette Parisienne sophistiquée de troquer ses robes et talons pour des boots fourrées et des tenues de camouflages. Mais comment résister à la perle rare ?

Installée sous ma couette avec les bêtes à poils autour de moi, cette lecture a démarré plutôt pas mal. Dès les premières pages, le ton humoristique et rythmé est donné. Il y a des nombreuses répliques assez drôles et des situations cocasses, on a bien envie de savoir la suiteJ’aime beaucoup les métaphores, c’est très très imagé et décalé, et les expressions québécoises amènent des quiproquos assez rigolos.

Bref, le livre commence bien, me plaît beaucoup et j’ai hâte de lire la suite. Le côté invraisemblable de l'histoire ne m'a pas dérangé. C'était même plaisant! On est dans une romance, que diable!

Extrait 1 :

Je me retourne, il va bien sentir mon désarroi. Non, il sourit sous son bonnet triple épaisseur, avec ses chaussures pleines de poils. 

(Diane DUCRET – L'homme idéal existe. Il est Québécois.)
Ed. France Loisir - p11.

Sauf que… ça ne dure pas. Je trouve que ça dégénère, ça devient "trop"...

   

Parfois, les expressions québécoises sont un peu compliquées à suivre mais ce n'est pas ce qui dérange. C'est même plutôt sympatique et dépaysant. Non, ce qui m'a gêné, ce sont les faux quiproquos. Je dis faux parce que même si on ne comprend pas ce que ça veut dire, on ne va pas aller l'interpréter de la même façon que l'héroïne. Je trouve ça exagéré, un peu lourdingue et pas forcément drôle.

Autant, au début, je trouvais très rigolo le rythme, les blagues et ses grandes réflexions intérieures (les questions existentielles du genre "Mais pourquoi il fait ça? Si ça se trouve il veut ci ou alors ça" ou les théories sur les comportements féminins et masculins et leurs relations) autant ça m’a gavé rapidement. C'est devenu "trop". J’ai l’impression que c’est allé de pire en pire, j'aurais souhaité que ça reste simple et léger comme le début.

Et, je l'avoue, à la moitié du bouquin, l'héroïne me saoule et je m’identifie de moins en moins. Je la trouve un peu con-con, elle m'agace. Elle a trop de problèmes qui se veulent « de filles » et c’est beaucoup trop cliché.

Au bout d'une centaine de page, je trouve que ça n’avance pas. Je suis déçue

   

Pourtant, tout n’est pas négatif, j'avais envie de connaître cette histoire et de plonger dans leur intimité. Gabriel, par exemple, le fameux québécois, il a l’air sympa et j’aimerais vraiment le connaître plus. Malheureusement, il est survolé comme les autres personnages. 

Extrait 2 :

Jeune homme, fonctionnel, entièrement meublé avec goût, trente-cinq ans, loi Carrez, clair et calme, vue dégagée, idéal pour jeune femme, professions libérales acceptées, collocation possible. Squatteuses ou locataires à la semaine s’abstenir. p32

(Diane DUCRET – L'homme idéal existe. Il est Québécois.)
Ed. France Loisirs - p32.

 
En bref, c’est une grosse déception, j’avais mis quelques espoirs dans ce livre. Vous ne serez peut-être pas de mon avis mais je ne m’attendais pas à ça et ce n'est malheureusement pas un livre que je conseille. Je me suis ennuyée sur toute la fin.

       

Si vous souhaitez une romance sympa, vous pouvez vous tourner vers des livres comme Complètement cramé de Gilles LEGARDINIER ou  L'Amour et tout ce qui va avec de Kristan HIGGINS.  

Bonnes lectures !Signature Gloewen

 


La petite école dans la montagne de Michel JEURY - Avis littéraire

mardi 28 février 2017

Aujourd'hui, on va parler lecture avec le roman "La petite école dans la montagne" de Michel JEURY paru en 2005 aux Editions Robert Laffont.

La petite ecole dans la montagne de michel jeury

L'histoire

Un matin de rentrée des classes dans un joli village de la Loire.
Au tableau noir, la date du jour : 2 octobre 1908. Les grands chahutent Colinet, le nouveau, petit berger des environs. Le maître s'est tout de suite pris d'affection pour ce maigre orphelin en guenilles aux yeux pétillants d'intelligence et de malice. Colinet est peut-être l'élève dont il a toujours rêvé, l'ignorant avide de s'instruire qui lui redonnerait la passion de son métier. Et s'il le conduisait jusqu'au certificat d'études ? Mais, à l'approche des beaux jours, l'oncle de Colinet le retire de l'école.
Il en a le droit et la République ne peut s'y opposer. Comment accepter sans réagir l'avenir brisé d'un enfant ? Dans le plus grand secret, le maître complote alors pour mener son protégé jusqu'à l'examen...

Mon avis 

En lisant le quatrième de couverture, je ne m’attendais pas du tout à ce genre d’histoire. Je pensais bien découvrir le milieu rural du début du vingtième siècle mais je m’attendais plutôt à suivre le combat d’un maître passionné et de son élève pour l’apprentissage du savoir.
Je l’avoue, c’est ce qui m’avait tenté dans ce livre et j’ai été fort déçue car, si cette lutte est bien présente dans l’histoire, elle est en arrière plan. Sur le devant de la scène, une histoire d’amour un peu plan-plan sans réel suspense.

J'aurais adoré que ce livre me plaise mais j’ai mis pas mal de temps à entrer dedans et, si j’avais eu autre chose à lire ou à faire à ce moment-là, je crois que j’aurais abandonnéC'est dommage car j’avais vraiment envie de lire un roman du terroir entraînant et de me projeter à cette période. Ce ne fût pas du tout le cas. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages si ce n'est Colinet qui, finalement, n'est pas au centre de l'histoire et reste une "ombre".

Il y avait pourtant des choses qui auraient pu me plaire mais je n’ai pas réussi à accrocher. C’est mou, il y a très peu d’actions… Je n’en garde quasiment qu'un sentiment de lenteur mais aussi de déception par rapport à la fin (tout ça pour ça?!!).

Le point positif que j'en retire, c'est qu'il m’a permis d’avoir un aperçu du métier d’instituteur et de la vie à cette période.

    

En bref, vous l'aurez compris, je suis déçue de ce roman qui n’a pas su me captiver.

   

A bientôt pour plus de lectures!

Signature Gloewen

L'art de l'essentiel de Domique LOREAU - avis littéraire

lundi 24 octobre 2016

Je reviens vers vous pour vous présenter "L'art de l'essentiel" que j'ai lu il y a plusieurs mois. Dans son livre, Dominique LOREAU nous propose de jeter l'inutile et le superflu pour faire de l'espace en soi.

lartdelessentiel

Pour la petite histoire, j'ai souhaité lire ce livre car j'avais un gros déménagement en approche et je voulais être capable de me séparer d'un certain nombre d'affaires. Je suis une grande accumulatrice adepte du "au cas où" et du "on ne sait jamais" et qui, en plus, colle énormément d'émotionnel sur les objets.

Lorsqu'on a emménagé ensemble avec Scrat, on s'est retrouvés avec des tas de choses en double, voir en triple! Vêtements, affaires de sport, bibelots rapportés de voyage, cadeaux, trucs et bidules en tout genre... Planqués dans les placards ou au fond d'une cave, on peut essayer d'ignorer ce débordement mais, les déménagements, ça ne pardonne pas!!

Après la lecture du livre "Zéro déchet" de Béa Johnson, j'ai eu une grosse prise de conscience et j'avais envie de faire le vide. Je me suis donc naturellement dirigée vers "l'art de l'essentiel" pour me lancer.

  

Le livre :

Après une introduction dans laquelle on se retrouve aisément, le livre se divise en trois parties :

  • La première, Elixir Vitae du désencombrement, nous explique à quoi va nous servir le fait de nous désencombrer et ce que ça va nous apporter à plusieurs niveaux : notre vie de tous les jours, notre état d'esprit, notre façon de nous comporter.
  • La deuxième, Préparation au désencombrement, nous permet de prendre conscience que certaines choses ne sont pas vraiment utiles.
  • La troisième, Passer à l'action, nous fournit des outils pour désencombrer et apprendre à se débarrasser des choses. Elle propose des exemples de listes d'objets de base ou de ceux qui ont peu de chance de servir.

  

Ce que j'en pense :

J'ai trouvé ce livre très abordable et pas du tout rébarbatif. Cette lecture et la remise en question qu'elle a impliquée m'ont plu (et fait beaucoup de bien). J'ai notamment apprécié les différents conseils pour apprendre à sauter le pas qui m'ont été d'une grande aide.

Pour exemple, depuis que j'ai lu ce livre, je me suis débarrassée de colliers et de bijoux que je traînais depuis de nombreux années. Un petit rien mais une chose incroyable pour moi!! Ils ne correspondaient plus à mon âge ou à mes goûts mais j'y avais attaché une grande valeur sentimentale (c'est le collier -une chinoiserie de plastique moche au possible- que j'avais acheté à la fête de l'école il y a... 20 ans! ... Ouais, je suis grave!). Bref, ça n'a vraiment pas été facile mais j'en suis maintenant soulagée et, à mon grand étonnement, ils ne me manquent pas.

Petit à petit, je fais le tour de chez moi et je fais du vide. Il y a encore un long chemin à faire mais je tiens le bon bout!!

  

En bref, je remercie Margaud du blog La liseuse pour cette découverte! C'est un bouquin que je vous recommande! Facile à lire et à relire, c'est un bon guide pour apprendre à distinguer ce qui nous est vraiment important ou non, pour apprendre à faire le vide et se contenter de l'essentiel.

Bonne lecture!Signature Gloewen

Tout pour ma poule de Elise ROUSSEAU - Avis littéraire

vendredi 4 septembre 2015

   Aujourd’hui, nous allons vous présenter le livre Tout pour ma poule écrit par Elise ROUSSEAU.

*September is coming* ça y est : l’été est fini, notre planning se décharge, le coup de stress est passé et le blog va pouvoir reprendre une activité normale. Ouf! Merci à tous pour vos messages, nous n’avons pas encore eu le temps de répondre à tout le monde mais nous allons nous y mettre! Bref, maintenant  .  .  . 
   
C'est parti pour la chronique!
  

Tout_pour_ma_poule___Elise_ROUSSEAU
Editions Delachaux et Niestlé - 160 pages

    Comment peut-on vivre sans poules ? Comment se passer d'oeufs frais et du spectacle de la vie trépidante d'une poule ? Plus utile qu'un hamster, aussi affectueuse qu'un lapin, moins dépendante qu'un chien, plus drôle qu'un poisson rouge, la poule peut être un agréable animal de compagnie.
    Si vous êtes convaincu d'avoir des poules, ou si vous voulez approfondir vos connaissances sur le sujet, ce livre répondra avec précision et humour à toutes les questions que l'éleveur amateur se pose.

  
Pourquoi avoir choisi et lu ce livre ?
   
   Nous avons acheté ce livre puisque nous souhaitons prochainement accueillir des poules (dès qu’on aura le jardin qui va bien) et que nous ne voulions pas nous lancer les yeux fermés. Même si elles sont faciles d’entretient et ne coûtent pas grand chose, nous serons tout de même responsables de ces petits êtres vivants alors il ne faut pas faire n’importe quoi!
   
   
Ce que l’on en pense : 
   
   C’est un ouvrage qui répond aux questions que l’on peut se poser lorsque l’on a dans l’idée d’accueillir des dodues. Comment choisir une poule? Comment organiser leur espace de vie? Comment tisser des liens? Il parle des différents stades de la vie d’une poule, des situations plus ou moins cocasses qui peuvent se produire, des prédateurs, des petits bobos éventuels, de la façon dont elles aiment être gratouillées, etc… 
   
   Nous avons sélectionné ce livre à la librairie parmi plusieurs autres (les bouquins concernant l’élevage des cocottes sont très très nombreux) parce qu’avec ses couleurs pétillantes, ses nombreuses illustrations et photos, ses textes aérés et ses encadrés il nous paraissait à notre portée et nous donnait envie de le lire!   . . .  Et on ne s'est pas trompés!!!
   
   L’auteur, Elise Rousseau semble passionnée par les poules dont elle nous fait partager son amour et son quotidien! Cette petite touche personnelle qu'elle ajoute rend les explications et les anecdotes presque intimes, comme une amie qui nous parle. Les textes sont clairs, simples, accessibles aux néophytes et bourrés d’humour! On peut le parcourir de plusieurs façons : d’un bout à l’autre comme un roman ou directement dans les chapitres qui nous intéressent. Pour faire court, il n’y a pas de gros pavés ennuyeux que l’on doit se forcer à lire et on prend beaucoup de plaisir à la lecture (et relecture héhé)
   L’ambiance est légère et, avoir des poules, parait très fun et abordable! Nous avons hâte d’en avoir! 
  
   Si l’on n'a pas spécialement envie d’avoir des poules à la maison, ce livre est quand même intéressant car il nous apprend plein de choses sur ces volatiles, les oiseaux en général ou la vie à la basse-court. Il peut également être très intéressant pour répondre aux questions que se posent les enfants sur ces sujets afin de leur faire découvrir la nature et, pourquoi pas, les sensibiliser à l’écologie.
   
   
En bref, on ne regrette pas notre choix! On a eu les réponses à nos questions et plus encore, on appris plein de choses et on a passé un bon moment de lecture. C’est un livre que l’on vous conseille sans problème.
  
  
Bonne lecture!
Signature Scrat et Gloewen

La femme parfaite est une connasse! des soeurs GIRARD - Avis littéraire

mercredi 10 juin 2015

Aujourd'hui, je reviens vers vous avec une nouvelle chronique. Elle porte sur le livre La femme parfaite est une connasse! écrit par les soeurs jumelles Anne-Sophie et Marie-Aldine GIRARD.

J'avais beaucoup vu le livre sur la blogo ou en boutiques, ce qui m'avait intrigué et donné envie de le découvrir. Mon souhait s'est réalisé puisque je l'ai découvert sur le trottoir le jour des encombrants (on reparlera des encombrants dans un article futur).

La_femme_parfaite_est_une_connasse

Ce livre est décrit comme le guide de survie pour les femmes "normales" :

Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites (c’est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes*). Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu’une salade par jour, les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu’il faut faire de toute urgence si votre mec veut s’acheter des Crocs.

* Il peut également être lu par les hommes qui auraient envie de combler certaines lacunes...

J'annonce directement : c'est une énorme déception! Je m'attendais à rire un peu mais rien du tout, enfin si, peut-etre quelques sourires mais pas plus.

Pour moi, le seul point positif de ce livre est la couverture... Ce bouquin ressemble a un assemblage de différents articles que l'on trouve régulièrement sur le net (les 20 trucs que les hommes ne savent pas sur blablabla... et compagnie) et qui sont partagés sur les réseaux sociaux. Alors sur internet, de temps à autre, ça passe et ça peut même faire rire mais, là, ça fait vraiment déjà vu! Il n'y a aucune originalité! Je n'arrive vraiment pas à voir l'intérêt de cette lecture et je comprends mieux pourquoi les anciens propriétaires de ce livre l'ont mis à la rue!

De plus, c'est un ouvrage rempli de clichés et je ne trouve pas vraiment utile de continuer à partager ces préjugés sur les femmes... (d'ailleurs, avez-vous lu l'article de Activités maison sur les cahiers d'activités des éditions Magnard?)

 

En bref, je suis déçue. Pour moi, c'est un livre à éviter. C'est 5 euros qui pourraient être vraiment mieux utilisés si vous souhaitez rire et vous changer les idées (D'ailleurs, avez-vous pensé au recueil 13 à table au profit des Restos du Cœur ?).

  

ps : retrouvez nos chroniques de livres humoristiques en cliquant sur le lien.

A bientôt ! Signature Gloewen

BD : Un océan d'amour de LUPANO et PANACCIONE - Avis littéraire

mardi 14 avril 2015

Aujourd’hui je vais vous parler de la BD Un océan d'amour de Wilfrid LUPANO et Grégory PANACCIONE, parue aux éditions Delcourt.

BD un océan d'amour   BD un océan d'amour

Cette année encore, le site Priceminister organisait l’opération "La BD fait son festival" en rapport avec le festival d’Angoulême. Il s’agissait de chroniquer l’une des BD de la sélection 2015 afin d’en établir un classement de préférence.
Ne connaissant aucun des titres proposés, je me suis tout naturellement dirigée vers Lupano dont les talents de scénariste dans le singe d’Hartlepool et l’homme qui n’aimait pas les armes à feu m’ont beaucoup plus. Une fois encore je ne suis pas déçue.

la BD fait son festival

J'ai été séduite dès le premier contact car c’est un ouvrage magnifique. Il est assez atypique par son nombre de pages, d’une part, et par sa forme, d’autre part, puisque cette BD ne contient aucun texte écrit ou extrêmement peu. Cela peut-être déstabilisant au début mais on s’y habitue très vite et au final c’est vraiment appréciable et participe à l’atmosphère de l’histoire. De plus, j’ai l’impression que l’on fait beaucoup plus attention à tous les détails.

L’histoire débute en Bretagne avec un couple dont le mari est marin. Un matin, il part en mer et sa femme, prévenante, lui glisse une boite de ces fichues sardines. Arrive une tempête et le chalutier se retrouve pris au coeur de tourmente...

Les différents personnages vont se retrouver dans des situations incongrues. On y retrouve beaucoup de clichés, en particulier sur la Bretagne, mais cela semble nécessaire puisqu’il n’y a pas de paroles écrites et qu’il faut donc pouvoir tout comprendre à partir des dessins. L'histoire est très touchante (je ne dis pas ça parce que je suis bretonne) et parfois cocasse. Elle présente une lutte ou des luttes selon son ressenti (mais je vous laisse le soin de découvrir tout ça par vous même). Il en ressort certaines valeurs, dont le respect de l’environnement avec, en point, fort l’océan.

Les dessins de Panaccione sont très jolis même si ce n'est pas le style que j'affectionne le plus et ils correspondent pile poil à l’univers de cette Bande Dessinée.

En bref, c'est une BD à découvrir et je remercie le site Priceminister et les éditions Delcourt pour cette belle découverte! Puisqu'il faut noter cette BD, je lui donnerais la note de 19/20.

 

Bonne lecture!Signature Gloewen