Lady Pirate de Mireil CALMEL - Avis littéraire

lundi 25 juin 2018

Aujourd'hui, je vais vous faire voyager sur la mer avec l'une de mes dernières lectures "Lady Pirate" de Mireille CALMEL qui est également connue pour ses sagas "le lit d'Aliénor" et "le bal des louves".

C'est une relecture pour moi qui avais oublié l'histoire mais dont le souvenir m'a laissé une sensation très agréable.

LADY PIRATE les valets du roi   LADY PIRATE la parade des ombres

Cette saga raconte l’histoire très romancée de Mary Read, l’une des plus célèbre femme pirate de l’histoire et, encore une fois, je suis tombée sous le charme de la plume de Mireille CALMEL.

Mary-Jane est élevée par sa mère car son père, marin, a disparu en les laissant seules dans la pauvreté. Pour survivre à cette situation, elle va devoir se travestir en garçon et se faire passer pour son frère décédé afin de tromper la riche grand-mère et recevoir son aide pour être nourrie et éduquée. Ce faisant, elle va s’attirer de nombreuses antipathies et convoitises. Elle va se retrouver dans des situations qu’elle n’aurait pu imaginer et vivre de belles aventures.

Qu’ils soient bons ou mauvais, je me suis bien attachée aux personnages et j’ai apprécié rentrer plus ou moins profondément dans leurs histoires personnelles. Ils sont bien travaillés et c’est vraiment agréable de ne pas devoir se contenter de la surface.

L’histoire, quant à elle, m’a happée dès le début et je suis réellement passée par tous les sentiments au cours de ma lecture. J’ai lu les deux tomes à la suite car il m’était très clairement impossible d’attendre à la fin du premier volume ! Ce que j’ai apprécié particulièrement ce sont tous ces détails, d’apparence insignifiante, qui révèlent leur importance au fil des romans à la manière d’un puzzle qui s’emboîte.
Je mettrais quand même un petit bémol car je trouve parfois notre héroïne un peu trop 'merveilleuse' lorsqu’elle semble exceller dans tout ce qu’elle entreprend ou lorsqu’elle plaît à énormément de monde mais, au final, ça s’incorpore bien au reste de l’histoire.

  • Dans le premier tome, on apprend l’histoire de Mary avec tout ce qui a précipité ce qu’elle va devenir. On y voit son caractère s’affirmer et, petit à petit, le personnage se met en place au gré des rencontres et des évènements plus ou moins marquants dans ce qu’ils ont de pire comme de meilleur. Je dirais que c’est le volet où elle se cherche et où elle ne s’est pas encore bien définie.
  • Pour moi, sans vous en dire trop, le deuxième tome est plus dans l’action et la violence. On y sent plus de pression et il est très très prenant.



En bref, une lecture sympa qui m’a tenue en haleine et qui m’a donnée envie de continuer mes lectures dans la piraterie ou mes aventures sur la mer ! Des idées à me proposer ?

 

Bonne lecture à tous!Signature Gloewen



Summerset Abbey, tome 1 Les Héritières de T.J. BROWN - Avis littéraire

mercredi 28 février 2018

Aujourd’hui, j’ai trouvé un peu de temps pour venir vous parler du premier volet de la trilogie Summerset Abbey de T.J. BROWN que j'ai lu il y a peu. La lecture ça occupe pendant l'allaitement !

C’est un livre que j’ai récupéré en occasion dans une bouquinerie. Je me suis décidée à le lire car son titre et son contexte, l’Angleterre du début du 20ème siècle dans une grande demeure, rappelle celui de la série télévisée anglaise que l’on regarde en ce moment : Downton Abbey.

summerset-abbey-tome-1-les-heritieres
Traduit de l'Américain par Sophia PERTUS

L'histoire :

Le roman commence la jour de l’enterrement de Sir Philip. On y découvre les trois protagonistes : ses deux filles, Rowena et Victoria, ainsi que Prudence la fille de la préceptrice. Elles ont été élevées comme des sœurs mais leur oncle, qui va les recueillir, n’est pas de cet avis et voit d’un mauvais œil le mélange des Classes. C’est donc en tant que domestique que Prudence sera admise à Summerset Abbey.

On apprécie suivre ces trois jeunes filles aux tempéraments bien différents et partager leurs doutes face à cette nouvelle vie qu’elles n’ont ni choisie, ni même imaginée.
On découvre également la vie au domaine avec ses intrigues, ses jalousies et ses manipulations dans une Angleterre en plein changement mais ça reste assez survolé et j’aurais aimé que l’autrice approfondisse un peu plus ces éléments. C’est vrai que, appréciant la série Downton Abbey, j’avais peut-être une certaine attente concernant ce livre.

Globalement, j’ai trouvé que l’histoire allait un peu vite et que les personnages secondaires auraient pu être creusés un peu plus, surtout que ce qu’on sait d’eux nous donne envie d’en savoir davantage. Néanmoins, lu d’une traite ou presque, j’ai passé un agréable moment de lecture. C’est un roman abordable et sans prise de tête, une sorte d’enquête sur fond de romance. Il me tarde de lire la suite !


En bref, si vous aimez l’Angleterre du début du 20ème siècle et les romances mais que vous n’avez pas envie de vous lancer dans un gros roman historique, vous pourriez bien y trouver votre bonheur !


- Attention cependant, bien qu’il ne soit pas si vieux (2013), le deuxième tome semble malheureusement introuvable en neuf ou occasion. Je vais donc guetter les bibliothèques ! La prochaine fois, je me renseignerais avant car je reste sur ma faim ! -

Bonne lecture!Signature Gloewen

ça peut pas rater de Gilles LEGARDINIER - Avis littéraire

lundi 20 novembre 2017

Aujourd'hui, je vais vous parler du roman "ça peut pas rater" écrit par Gilles LEGARDINIER.

ça peut pas rater gilles legardinier


Après une histoire d'amour des plus décevantes (avec "L'homme idéal existe, il est québécois"), j'avais envie d'une lecture fraîche et qui me donne la patate. Je me suis tout de suite dirigée vers une valeur sûre : Gilles LEGARDINIER car il ne m'a pas encore déçu dans ce genre-là.

Dès le premier chapitre, j'ai été happée par l'histoire et j'ai souri bien que ça ait commencé au plus mal pour notre protagoniste : Marie vient de se faire larguer et virer de l'appartement commun après plus de 10 ans de relation.

Citation :

"Je suis sciée. ça fait deux fois que je suis sciée en moins de douze heures. Je vais finir en bûchettes. Une belle flambée avec la Marie sciée. Ce n'est pas grave, de toute façon je souhaite être incinérée."

(Gilles LEGARDINIER – ça peut pas rater)
Editions Fleuve - p 20.

Pour ce nouveau roman, je crois qu'il a utilisé la même recette magique que pour "Demain j'arrête" et ça marche! On a l'impression que c'est une femme qui a écrit l'histoire. Ouais, je sais, c'est quoi ces préjugés? (pardon..) Est-ce vraiment différent dans la tête d'un homme? On est tous humain avec nos peurs, doutes et espoirs... Bref, je m'égare. J'adore cette faculté à se mettre dans le peau de son personnage.

J'ai trouvé les personnages attachants et j'ai adoré les rencontrer, apprendre à les connaître ou même rire d'eux en les trouvant tarte! J'ai adoré les idées loufoques de Marie, ses réflexions un peu bizarres (mais exactement celles que je peux me faire) et le côté irréaliste par moment (tu le ferais pas en vrai mais ça fait du bien de braver les "interdits" pour de faux!). Et j'ai adoré les petites leçons de vie qui sont dispersées à droite et à gauche.

En bref, un roman frais qui fait du bien au moral. Un vrai bon moment de détente. Je ne regrette pas ma lecture et vous la conseille de tout coeur!

  

Si vous avez aimé ça peut pas rater, vous pourrez aussi aimer :

 


Bonne lecture !Signature Gloewen

La petite école dans la montagne de Michel JEURY - Avis littéraire

mardi 28 février 2017

Aujourd'hui, on va parler lecture avec le roman "La petite école dans la montagne" de Michel JEURY paru en 2005 aux Editions Robert Laffont.

La petite ecole dans la montagne de michel jeury

L'histoire

Un matin de rentrée des classes dans un joli village de la Loire.
Au tableau noir, la date du jour : 2 octobre 1908. Les grands chahutent Colinet, le nouveau, petit berger des environs. Le maître s'est tout de suite pris d'affection pour ce maigre orphelin en guenilles aux yeux pétillants d'intelligence et de malice. Colinet est peut-être l'élève dont il a toujours rêvé, l'ignorant avide de s'instruire qui lui redonnerait la passion de son métier. Et s'il le conduisait jusqu'au certificat d'études ? Mais, à l'approche des beaux jours, l'oncle de Colinet le retire de l'école.
Il en a le droit et la République ne peut s'y opposer. Comment accepter sans réagir l'avenir brisé d'un enfant ? Dans le plus grand secret, le maître complote alors pour mener son protégé jusqu'à l'examen...

Mon avis 

En lisant le quatrième de couverture, je ne m’attendais pas du tout à ce genre d’histoire. Je pensais bien découvrir le milieu rural du début du vingtième siècle mais je m’attendais plutôt à suivre le combat d’un maître passionné et de son élève pour l’apprentissage du savoir.
Je l’avoue, c’est ce qui m’avait tenté dans ce livre et j’ai été fort déçue car, si cette lutte est bien présente dans l’histoire, elle est en arrière plan. Sur le devant de la scène, une histoire d’amour un peu plan-plan sans réel suspense.

J'aurais adoré que ce livre me plaise mais j’ai mis pas mal de temps à entrer dedans et, si j’avais eu autre chose à lire ou à faire à ce moment-là, je crois que j’aurais abandonnéC'est dommage car j’avais vraiment envie de lire un roman du terroir entraînant et de me projeter à cette période. Ce ne fût pas du tout le cas. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages si ce n'est Colinet qui, finalement, n'est pas au centre de l'histoire et reste une "ombre".

Il y avait pourtant des choses qui auraient pu me plaire mais je n’ai pas réussi à accrocher. C’est mou, il y a très peu d’actions… Je n’en garde quasiment qu'un sentiment de lenteur mais aussi de déception par rapport à la fin (tout ça pour ça?!!).

Le point positif que j'en retire, c'est qu'il m’a permis d’avoir un aperçu du métier d’instituteur et de la vie à cette période.

    

En bref, vous l'aurez compris, je suis déçue de ce roman qui n’a pas su me captiver.

   

A bientôt pour plus de lectures!

Signature Gloewen

La fille du loup de Barbara WOOD - Avis littéraire

vendredi 3 février 2017

Aujourd'hui, je vais vous parler du roman "La fille du loup" de Barbara WOOD, sorti sous le titre "The divining" en 2012. Eh oui, j'ai enfin pris le temps de mettre en forme mes petites notes de lecture.

La fille du loup barbara wood
Traduit de l'Américain par Florence BERTRAND

L'histoire commence à Rome, en 54 après JC, sous le règne de Néron. Ulrika, 19 ans, vit avec sa mère, son père étant mort lorsqu'elle était petite. Un jour, elle fait un rêve étrange avec un loup. Elle y voit un signe car son père portait le nom de "Wulf". Peu après, sa mère va lui avouer qu'il n'est pas mort mais qu'il a fondé une famille en Germanie et qu'il ignore qu'elle est sa fille. Ulrika décide alors de partir retrouver son père…

Le livre traînant chez ma mère, je me suis mise à le lire sans avoir pris connaissance du résumé (ou alors vaguement et il y a longtemps). Je ne m'attendais pas du tout à ce genre d'histoire mais "La fille du loup" est une lecture sympa. Le déroulement est original et je n'aurais pas imaginé que ça prendrait cette direction. Il est, certes, parfois difficile à suivre mais ça reste une agréable surprise.

Globalement, l'histoire est prenante et les personnages sont attachants même si je ne me suis identifiée à personne. Toutefois, certaines situations sont trop prévisibles et se règlent un peu facilement à mon goût. C'est un peu (beaucoup) cliché mais on va dire que c'est contre-balancé par l'originalité du déroulement. Par certains côtés, les personnages sont aussi trop parfaits (ou trop imparfaits, c'est selon). Ils sont caricaturés et perdent de leur crédibilité.

J'ai bien aimé l'ouverture (d'esprit) du livre, le fait que l'on puisse apprendre de chacun même (et surtout) s'il est différent et la tolérance qui en ressort face à diverses croyances que l'on y rencontre.

Par contre, je n'ai pas vraiment apprécié la place faite aux femmes. Par exemple, [spoiler]Il peut coucher sans problème avec une autre même s'il est "follement amoureux" d'Ulrika. L'une serait pour le plaisir alors que l'autre c'est toute son âme... Euh... Et dans l'autre sens? Ben non, Ulrika attend son aimé sagement. Bref, pour moi, c'est gênant. On pourrait me dire "oui mais c'est l'époque qui veut ça"... Ok mais, paradoxalement, Ulrika se rebelle contre la place de femmes comme un reflet de la femme "moderne". Elle aurait pu être plus libérée. De plus, je trouve ça en contradiction avec les sentiments et leur relation spéciale décrite dans tout le livre. C'est assez déplacé.[/spoiler]

En bref, pour moi, ce n'est pas l'histoire du siècle. Il y a de bonnes idées mais elle aurait méritée d'être plus approfondie. Je ne sais pas si j'en garderai un souvenir impérissable, néanmoins, j'ai passé un agréable moment en lisant ce livre.

   

Bonne lecture!Signature Gloewen


Le Soldat chamane, T1 : la déchirure de Robin HOBB - avis littéraire

mercredi 27 août 2014

Salut les loulous! Aujourd’hui, c’est lecture avec 'La Déchirure', le premier tome français de la série de Robin HOBB intitulée Le Soldat Chamane.*

C’est parti pour la chronique sans spoiler!

Le soldat Chamane - La déchirure - Robin HOBB
Traduit de l'américian par Arnaud MOUSNIER-LOMPRE
Pygmalion : 358 pages / F
rance Loisir : 480 pages / J'ai lu : 379 pages

L'histoire se passe dans une culture gouvernée par un code social rigide au royaume de Gernia.

Jamère est le second fils du colonel Burvelle. Sa place dans la fratrie le destine à l'armée et il a été élevé dans l'idée qu'il faut apporter les lumières de la civilisation aux "sauvages", des autochtones nomades.
A 15 ans, il est confié par son père à un guerrier nomade afin de continuer sa formation. C'est une expérience dont il ne reviendra pas indemne.

Globalement, j’ai trouvé ce livre lent. La mise en place du décor et des personnages est trèèès longue! Ce sont évidemment des choses essentielles pour poser les bases et cerner les personnages mais, c’est bien simple, on a l’impression qu’elle dure tout le livre (qui, il faut tout de même le rappeler n’est que la moitié du premier tome écrit par Robin HOBB). Pour moi, ça ne décolle que dans les dernières pages (donc le milieu du 'vrai' roman, si vous avez bien suivi). Dommage.

Pour autant, l’histoire est appréciable, bien trouvée et promet de belles choses pour la suite! Et puis, même avec cette lenteur globale, il y a quand même certains passages prenants (et essentiels).
[spoiler] tels que le passage avec Dewara ou la vie à l’école [/spoiler]

On y voit un Jamère, enfant au début du roman, grandir et se construire. C’est intéressant de voir son évolution et ses duels intérieurs. Il doit confronter ce qu’on lui a appris et l’idéal qu’on lui a donné avec ce qu’il est, ce qu’il pense vraiment, ses envies et avec son expérience et les contraintes du monde dans lequel il vit, un monde d’adultes qu’il est en train de devenir.

Comme dans les autres romans de Robin HOBB, on retrouve ici sa plume simple, abordable, précise et sensible. Je suis fan de ses mots. Cependant, l’auteur ne m’a pas autant séduite et touchée qu’avec "Assassin Royal" que j'aime d'amouuur ou encore "Les Aventuriers de la Mer". Je crois que c’est principalement dû à la lenteur précédemment citée.

J’avais également un coup de gueule à passer pour les éditions Pygmalion. Qui ont la très facheuse manie de découper les romans en deux. A quoi vous pensez??? C’est pour faire plus de sous?? C’est hyper frustrant de lire un livre et de devoir s’arrêter en plein milieu!! Si l’auteur a décidé de faire un tome et non deux, c’est qu’il y a une raison, non?

En bref, difficile de donner un avis définitif en me basant sur une moitié de roman mais il y a quand même de la déception surtout par rapport à ce que je connais de l'auteur. L’histoire m’intéresse mais je trouve ça trop lent. Espérons que la suite soit mieux et que ça démarre dès le début du livre!

*Petit rappel : le Tome 1 original américain (Shaman's Crossing) se compose de deux tomes en France (T1 : La déchirure + T2 : Le cavalier rêveur).

Bonne lecture!Signature Gloewen

 

A Mélie, sans mélo de Barbara CONSTANTINE – Avis littéraire

mercredi 13 août 2014

Aujourd'hui, je vais vous parler de "A Mélie, sans mélo" écrit par Barbara CONSTANTINE (je suis vraiment vraiment vraiment en retard dans mes chroniques *oups* j’ai du mal à tenir mes bonnes résolutions de janvier).

En avant la chronique sans spoiler!!

a melie sans melo de barbara constantine
Editions Calmann-Levy : 244 pages
Editions Le Livre de Poche : 247 pages

Mélie, veuve de soixante-douze, a passé des examens médicaux et les résultats viennent d’arriver. Seulement, c’est l’été et sa petite fille va, pour la première fois, venir passer les vacances chez elle. Mélie compte bien profiter de chaque minute avec sa petite Clara, les résultats peuvent bien attendre...

Il ne faut pas se mentir, ce roman est dans la même lignée que "Et puis, Paulette..." donc, si vous ne l’avez pas aimé, passez votre chemin.

On entre dans l’histoire dès les premiers mots et c’est avec bonheur que l’on fait la connaissance des différents personnages. Le livre nous présente des petits morceaux de vie qui nous font sourire, tantôt émouvants, tantôt drôles et parfois farfelus.

Tout n’est pas toujours crédible mais c’est très agréable à lire. C’est un livre qui nous rend Bisounours. Le langage est simple, léger, parfois familier et les personnages sont attachants (peut-être auraient-ils mérité d’être un peu plus creuser mais c’est un détail et ce n’est pas vraiment ce que j’attendais de cette lecture).

On reconnaît bien le style de Barbara CONSTANTINE que j’avais découvert dans "Et puis, Paulette...". J’avais d’ailleurs l’impression de lire un peu la même histoire. Cela m’a un peu dérangé au début mais, au final, j’ai passé un délicieux moment en lisant ce roman.
(Pour info, " A Mélie, sans mélo" date de 2008 tandis que "Et puis, Paulette..." est de 2012)
  

En bref, j’ai aimé l’histoire, sa douceur et sa fraîcheur. C’est une lecture agréable, rapide et sans prise de tête que je vous conseille si vous aimé ce genre d’histoire.

    

Si vous avez lu ce livre et que vous cherchez d’autres histoires dans le même genre, je vous conseille Et puis, Paulette... du même auteur ou les romans de Gilles LEGARDINIER : Et soudain tout change, Demain j’arrête et Complètement cramé.

Bonne lecture !Signature Gloewen

Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine PANCOL - Avis littéraire

mercredi 25 juin 2014

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman de Katherine PANCOL : Les yeux jaunes des crocodiles (2006). Emprunté à la médiathèque, ça faisait un moment qu’il m’intriguait !

Les yeux jaunes de crocodiles de Katherine PANCOL audiolib
Editions Audiolib : 19h (Livre lu par Marie-Eve DUFRESNE)
Editions France Loisir : 714 pages
Editions Le Livre de Poche : 661 pages
Editions Albin  Michel : 651 pages

L'histoire :

*Joséphine et Antoine sont mariés et ont deux filles mais ça ne va plus vraiment entre eux.
*Joséphine vient d'une famille aisée et a une soeur dont elle est toujours restée dans l'ombre, d'ailleurs, elle reste toujours dans l'ombre de tout le monde.
*Depuis qu'Antoine a perdu son boulot bien placé et très bien payé, il y a deux ans, il ne travaille plus. Il pense qu'il retrouvera un autre travail du même niveau et ne veut pas s'abaisser à en prendre un plus bas et moins rémunéré. Il devient maussade, tourne en rond et délaisse sa famille sans s'en apercevoir. Avant il se moquait des recherches de Joséphine sur la vie des femmes au 12ème siècle, maintenant, c'est ce qui les fait vivre.
*Ils ne vont pas tarder à se séparer.

Je trouve ce roman très très lent et ennuyeux. J'ai eu du mal à me motiver à poursuivre et j'ai l'impression qu'il ne s'y passe pas grand chose. Il est pourtant simple à comprendre et parle *presque* de la vie de tous les jours. Mais c’est sous une lumière assez déprimante qu’il le fait, il faut le dire.

Les personnages sont torturés et entre les soucis d'argent, les hypocrisies et les coucheries, il est difficile de voir la vie du bon côté et d'avoir foi en la nature humaine. Peut-être est-ce dû au fait que les dernier livres contemporains que j'ai lus (Complètement Cramé, Demain j'arrête ou encore Et puis Paulette) étaient plein de bonheur, comme un concentré de joie, et m'ont rendus bisounours... Ici, c'est plutôt le contraire! Si tu es trop euphorique ou joyeux et que tu veux redescendre, c'est LE livre à lire.
  
Le résumé du quatrième de couverture nous dit : "Ce roman, c'est la vie". Je ne suis pas d'accord avec ça ou alors pas la vie du commun des mortels. Il est histoire d'argent *de beaucoup d'argent* du grand monde, d'avocats, de dirigeants de très grosses entreprises, de mode, de Stars, de Reine d'Angleterre, etc...

Pour moi, on dirait un Harlequin mais en beaucoup plus lent et en moins vrai. Même l'histoire d'amour sonne faux. Je suis déçue car la couverture pétillante et le titre rigolo me faisait espérer un autre type d'histoire! Du coup, je n'ai plus du tout envie de lire les autres livres de Katherine PANCOL (j’ai d’ailleurs rendu, sans les lire, les suites de ce roman à la médiathèque et je fuis lorsque je vois son nom)

 

Pourtant, tout n'est pas à jeter dans ce roman. Même si, dans la réalité, ils ne seraient pas très crédibles, à la longue, on finit par s'attacher à quelques uns des personnages. L'idée globale du roman n'est pas mauvaise non plus, il y a énormément de potentiel mais ça part dans tous les sens. Au collège, en cours de français, on nous aurait dit : "hors sujet". Il y a des choses qui sont développées dans ce livre mais qui n'apportent rien au récit et des personnages qui auraient plutôt mérités leur propre histoire. On s'égare un peu.

De plus, il y a trop de choses invraisemblables et toutes les actions sont très prévisibles. Je pense que c'est la façon dont l'histoire est traitée et présentée qui cloche. En fait, je crois que c'est une histoire que j'aurais envie de découvrir mais autrement, retravaillée ou par un autre auteur peut-être...


En bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas accroché à ce roman. Je l'ai trouvé lent, très déprimant et peu crédible. Ce n'est vraiment pas une lecture que je vous conseille.

Donjon book monster

La lecture de ce roman entre dans le Challenge littéraire "Dungeon Book Monster".

Session 2 : Equipe Gandalf, Niveau 1.
Session 2 : Pas de bonus pour cette attaque.

J’ai attaqué le Golem avec des bombes qui lui ont fait perdre 714 PV.  L’attaque était difficile mais ça valait le coup !

 

Edit :
Je viens de me rendre compte qu'une adaptation cinématographique est sortie sur les écrans noirs le 09 avril 2014. C'est un film de Cécile TELERMAN.
Par curiosité, j'ai regardé le casting puis la bande annonce et je dois dire que je suis agréablement surprise. Je n'ai pas du tout la même impression que pour le livre, l'histoire à l'air d'être tournée différemment et attise ma curiosité! Je vais peut-être me laisser tenter! ;)

  
Bonne lecture!
Signature Gloewen

Et puis, Paulette de Barbara CONSTANTINE – Avis littéraire

jeudi 5 juin 2014

Aujourd'hui, je vais vous parler d'un roman que j'ai lu récemment. Il s'agit du roman "Et puis, Paulette" écrit par Barbara CONSTANTINE.
(Et j'ai plein d'autres chroniques littéraires à vous écrire! J'ai pris du retard!)

Et puis Paulette de Barbara CONSTANTINE Avis littéraire
Editions Audiolib : 5h18
Editions Calmann-Levy : 306 pages
Editions Le Livre de Poche : 288 pages

 

  Ferdinand est dans sa voiture lorsqu’un chien se jette sous ses roues. Il l’évite de justesse, s’arrête et le reconnaît : c’est le chien de sa voisine Marceline. En le lui ramenant, il la découvre allongée sur son lit et une odeur de gaz règne, il la réveille à coup de claques.

Dès le premier chapitre, nous avons le sourire aux lèvres. Les personnages ont l’air sympathique et on a bien envie de les suivre pour un bout de leur histoire. C’est avec grand plaisir que l’on entre dans le livre.

Le point de vue du récit n’est pas toujours le même, nous passons d’une personne à une autre, du coup, connaissant les pensées de chacun on se rend compte des quiproquos et ça nous fait sourire.

Ce roman est un morceau de vie qui nous rend un peu Bisounours. On s’y sent chez nous. Il parle de moments simples et de petits vieux. On y rencontre une drôle d’équipe de bras cassés qui va franchement nous faire passer un bon moment. Avec leurs qualités et leurs défauts, les personnages sont très attachants et c’est avec regrets que je les ai quitté à la fin du livre.

Le langage est simple, un peu familier et léger. Je ne connaissais pas la plume de Barbara CONSTANTINE mais j’ai bien envie de découvrir ses autres livres.

J’ai découvert ce roman en version audio, il était lu par Daniel NICODEME et c’était un vrai bonheur à écouter : il a une voix fantastique et une belle façon de conter. Je vous le conseille!
  

En bref, si vous voulez passer un bon moment et vous détendre avec une jolie histoire qui fait du bien, lisez-le!

  

Et puis, comme je l’ai dans la tête à chaque fois que je pense à ce livre, voici pour vous la chanson de Yves MONTAND "La bicyclette" :

Si vous avez lu ce livre et que vous cherchez d’autres histoire dans le même genre, je vous conseille les romans de Gilles LEGARDINIER : Et soudain tout change, Demain j’arrête et Complètement cramé.

Bonne lecture !Signature Gloewen

 

Le secret des Pierres de Brigitte VAREL - Avis littéraire

vendredi 25 avril 2014

Me voilà de retour avec une nouvelle chronique : Le secret des Pierres de Brigitte VAREL. J’essaye de tenir mes bonnes résolutions et ne pas trop prendre de retard (j’insiste sur le « pas trop » parce que le retard est déjà là… hem hemm).

Le secret des Pierres – Brigitte VAREL
Calmann-Lévy 2012

Voici une histoire de sorcières mais pas des sorciers comme dans Harry Potter avec leurs balais et leurs baguettes. Si c'est ce que vous cherchez, vous risquez d'être déçu. Ici, ce sont les sorcières que l’on retrouve dans les croyances populaires, les panseurs et autres rebouteux. C'est la vie, au siècle dernier, de ces "sorcières" et des paysans que le livre raconte.

Tout commence en milieu rural, en France et, plus précisément, en Chartreuse au début du 20ème siècle avec une lignée de femmes possédant un don spécial. Celui-ci est exacerbé lorsque leur prénom commence par un M et qu’elles portent la marque mais il est loin d’être une bénédiction…

Dans le livre, on est entraîné dans une sorte d’énorme malédiction. Le temps passe (on parle en générations) et on se demande quand tout cela va s’arrêter. Cette lignée de femmes, soupçonnées de pratiquée la sorcellerie avec le diable en personne, est mal vue et rejetée par la population. C'est le récit de leur combat pour s'en sortir et pour briser la malédiction.

Dans ce roman, les sentiments sont vraiment bien décrits. Il en va de même pour les différentes relations entre les personnages. D’ailleurs, on s’y attache énormément ou alors on les déteste. Certains sont là, immobiles, passifs et on aimerait qu'ils se bougent et agissent. Ils vivent de belles choses comme des choses horribles et, lorsque certains meurent sans prévenir (de mort pas toujours naturelle vous pensez bien), c’est un "choc". On ressent le vide perdre une personne à qui on était attaché et on se demande pourquoi.

Malgré cela, je lui ai trouvé quelques longueurs mais peut-être avais-je seulement hâte que s’arrête cette série de drames et cette malédiction. Je l'ai lu en deux fois avec une énorme pause entre les deux.

En fermant le livre, j’ai un sentiment assez étrange, je ne sais pas trop qu'en penser. Plein de regrets sur ce qui s’est passé et ce qui aurait pu être. Il y a un certain malaise et je n’ai pas autant adoré que les précédents livres que j’ai lu (mais c’est vrai que la barre était très très haute)!

En bref, un avis assez mitigé. Une histoire avec de bonnes idées mais un style assez lent. Pour moi, il manque un petit quelque chose à ce roman.
 

Bonne lecture!Signature Gloewen